Janvier 2018 – Requiem pour la France 3/5

France, Fille aînée de l’Eglise, Terre de Prédilection

Devoir du Français de souche envers l’héritage du Bien Commun

La France, une terre de rois qualifiée « rois très chrétiens », de chevaliers, de croisés et de missionnaires ! Que reste-t-il de cela dans le cœur des français de souche qui, par devoir ancestral et « par obligation », doivent retransmettre l’héritage de leur Patrie qu’il soit Historique ou Religieux ?

En soi, le Français de souche est redevable de l’Histoire de sa patrie et du rayonnement du Christianisme. Ce sont nos Rois et l’Eglise qui construisirent la France. Il doit retrouver sa parure de héros, de chevalier et armé de courage se battre pour les vraies valeurs de sa Patrie, celles citées ci-dessus ; des valeurs qui ont fondé notre civilisation et qui furent essentielles à la grandeur de la France et à son rayonnement par-delà le monde entier. Le français de souche doit retransmettre ainsi à sa descendance, l’héritage millénaire de sa Mère Nourricière, intégralement afin qu’il soit pétri, façonné en un descendant convaincu, porteur de nobles convictions identitaires, pour qu’il ne puisse être manipulé par la politique, les médiats et le showbiz.

Ainsi, fier d’appartenir à cette belle civilisation chrétienne, il ne pourra se soustraire à ses obligations afin d’asseoir sa descendance, de l’enraciner pour qu’elle se fortifie, se maintienne debout et qu’elle participe ainsi au long cheminement de la transmission de l’héritage commun, l’héritage de nos Pères, que sont l’Amour de la Patrie et de la Foi.

Il n’y a pas de liberté des peuples sans cet héritage, le seul lien qui uni depuis les temps, un peuple à sa terre. Ce lien ancestral est aussi important que le lien familial.

Cet héritage qui nous lie à notre identité millénaire est si malmené, outragé, sali, troqué, que la survie de notre civilisation se trouve en sursit. Ainsi il n’est pas qu’un simple lien à transmettre, mais il devient notre cœur, notre oxygène, notre liberté ; c’est pourquoi il est tant vital. Dans ces heures de profanation que notre terre catholique subie chaque jour, cet héritage culturel et cultuel devient alors tant crucial que chacun de nous doit le prendre au sérieux, en être responsable pour qu’il survive dans le temps.

Défendre sa terre, sa patrie, sa foi est un devoir naturel. L’Etat n’a aucun droit légitimement de nous l’enlever mais plus encore, il se doit de le préserver et de le protéger. C’est ce qui faisait toute la gloire de la Monarchie Française avant que la République ne détruise cet héritage millénaire, ou pire qu’elle le manipule à sa guise.

Pour imposer leur Ordre Mondial, les vérités inhérentes à l’Homme sont aujourd’hui bafouées, perverties, violées afin que le bouleversement ethnique de la France, mis en place par la République, fasse disparaître notre vieille civilisation et mette en danger la survie du peuple français de souche.

Il est donc crucial que par ces étapes subversives à l’encontre de notre identité, il n’y ait comme seul remède le retour à la source, ainsi le retour à nos racines, le retour à notre foi si nous ne voulons pas que la volonté des révolutionnaires d’antan soit triomphante et que notre Patrie et le Christianisme subissent le sort de cette idéologie mortifère et inhumaine dont la République aujourd’hui accélère la propagation en légiférant : (loi Taubira, loi sur l’avortement, l’euthanasie…)

Ce serait alors l’aboutissement d’une mise à mort programmée depuis la Révolution !

Pour cela, il faut un réveil du peuple de souche, le seul qui puisse de lui-même par son cœur et son devoir, revenir aux vrais fondements de notre civilisation, ceux qui depuis que la France existe, sont loués, protégés et inviolés.

Pour cela, l’esprit des français et européens ne doit plus être happé par le dieu Mammon, divinité de la richesse matérielle et de l’avarice (Matthieu 6 : 24) « Nul ne peut servir deux maître : ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent ».

Ni par la Divinité Baâl,(ancien testament) ; divinité qui détourne du Vrai Dieu, qui détourne du droit chemin !

Noël, un des jours les plus importants du Christianisme, en ait un triste exemple.


NOËL, LA NATIVITÉ

Avant, pour cette nuit sacrée, Noël et le Père Noël étaient bien distincts, chacun dans un rôle bien établi qui permettait à l’intemporel et le temporel, de rester à sa place, préservant ainsi le Sacré et l’Offrande des cadeaux.

Pendant des années, la Nativité s’est adaptée à ce personnage généreux et sympathique au demeurant, préservant ainsi une cohabitation cohérente qui pouvait s’apparenter à la fête de Saint-Nicolas ; nous imprégnant ainsi de la douceur et du merveilleux que cette nuit nous offrait pour que de beaux et de doux souvenirs d’enfance tapissent notre cœur éternellement. Toute cette beauté divine et matérielle ne faisait qu’un dans la magie de Noël.

Aujourd’hui et cela depuis de nombreuses années, cette nuit revête deux aspects. Les catholiques, les protestants et les orthodoxes, honoreront le premier, la naissance du Messie, le Christ-Jésus, sauveur du monde, dans la chaleur du foyer et de la famille. Dans la nuit seront alors apportées les offrandes, pour marquer la venue de ce divin enfant.

Tandis que l’autre se traduira dans une excitation, une allégresse soudaine, niant le sacré, et faisant honneur au profane par le personnage du Père Noël. En ignorant ce Temps Liturgique, ces français effacent ainsi volontairement la vérité qui marque le sens et la profondeur solennelle de Noël qui peut être un partage de joie avec leurs enfants, lorsqu’ensemble par exemple, ils construisent la crèche ; tout ce temps de l’Avent qui intègre la préparation de cette nuit sacrée, cet instant de joie, leur ait confisqué. De plus,  pour amplifier cette transformation païenne de Noël, les vecteurs médiatiques animent avec bonheur la ruée commerciale où le Père Noël est le seul à être plébiscité, à être honoré dans les divers rayons des magasins. Une place unique et importante, car il est celui par qui les cadeaux seront distribués.

 Des cadeaux pour fêter quoi ? Quel sens donner à ce geste, puisque le véritable est ignoré des médias ?

Ce cas-là semble s’amplifier d’année en année. On assiste alors avec douleur, à un renversement des valeurs sacrées, des valeurs traditionnelles qui s’imprimaient jusqu’ici dans la spiritualité millénaire de la France et de l’Europe. Le Père Noël devient alors  un transfuge par lequel le sacrilège et le blasphème prennent corps en cette nuit sacrée de Noël.

Dans cette configuration, seul compte l’appât du cadeau, du plaisir, qui par la même occasion, renfloue l’escarcelle de l’Etat complice, grâce au chiffre d’affaire des boutiques. La République exulte, les commerçants aussi ! Quelle belle victoire d’avoir transformé le peuple français en un peuple si manipulable quand il s’agit de renier les valeurs sacrées de son pays !

Voilà qu’après le Baptême républicain vient le Noël républicain, Pâques sera plus difficile à pervertir mais avec le Culte de la République  « le Baâl des lumières », on peut s’attendre à ce que cette dernière trouve encore une belle parade pour le peuple français : un peuple si radical dans le désamour de Dieu mais si expert pour exprimer son allégresse quand il s’agit d’icônes du showbiz ou de la politique.

Quand ce jour de la Nativité se pare des symboles incultes de la République, le sens sacré de l’événement est alors bafoué, transgressé et l’évènement perd tout son sens, perd toute son âme.

Depuis que la République est ancrée sur le sol de France, notre patrie a perdu sa belle parure de « Fille aînée de l’Eglise ». Pour cela, les gouvernements successifs se sont mis  au travail et leur laborieuse ténacité s’est avérée aujourd’hui, judicieuse. Noël est devenu « la fête d’Excellence », la fête de TOUS, athées ou porteurs d’une autre religion ! La République voit en elle une façon de briller, de faire plaisir à tous les français par des éclairages certes agréables à l’œil mais masquant la vérité essentielle sur cette nuit sacrée, à savoir, la Nativité. Le système alors exalte dans la conquête de la profanation ; la venue du Père Noël qui appelle à l’achat des cadeaux, le patriarche à la barbe blanche est alors proclamé sacré et le cadeau trouve un sens en ce bon personnage, généreux en soi.

La République est alors dans l’extase ! Le bonheur coule à flot. Champagne à la main,  elle peut ainsi fêter sa gloire dans la réussite de sa mission :

Sacrifier sur l’autel de la République le Divin Enfant !

Noël, la nativité dans son authenticité, dans sa vérité :

 

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