Août-Septembre 2016

Ces barbares d’un autre âge ont encore frappé le peuple des Francs. D’où viennent-ils ? Quand ils ne sont pas venus par la vague migratoire du Sud, ils ont été généreusement accueillis, nourris, éduqués chez nous !

Par cette politique « immigrationniste », irraisonnée,malveillante et délétère, voici que maintenant, face à des événements sans précédent dans l’Histoire de France, nous sommes envahis par cette masse de gens venant d’Afrique, du Maghreb, du Proche et Moyen Orient, que la République a accepté sur notre sol, pensant se servir d’eux pour tenter d’éliminer le peuple de souche (le grand remplacement) ; seul bémol, elle n’avait certainement pas pensé ou bien avait minimisé le rapide tournant fanatique de l’islam en Europe.

14 Juillet à Nice.

L’ennemi intérieur a encore visé la France catholique. Depuis les cibles du torchon antichrist (Charlie Hebdo), du Bataclan et maintenant de Nice, le nombre de victimes, sous le régime socialiste est insupportable et n’aurait jamais existé si l’immigration avait été jugulé intelligemment et que les frontières n’avaient été supprimées.

Aujourd’hui nous payons cher l’Europe des Technocrates, l’Europe sans les Nations. Ces technocrates et ces politique sont SEULS responsables de TOUT ce qui arrive de dramatique, d’inacceptable sur le continent Européen.

Combien de temps encore, allons nous supporter un tel ennemi sur notre sol et rester figer comme des cibles sans que la République ne s’en soucis ; à quoi bon puisque ces attaques visent le peuple de France qu’elle hait et non les responsables de cette période chaotique dans laquelle la France est rentrée et dont elle est par conséquent, meurtrie à jamais.

26 Juillet à Saint-Etienne du Rouvaix.

Un prêtre de paroisse en Seine-maritime, le Père Hamel a été sacrifié sur l’Autel par ces barbares opposés à notre culture. C’est encore le peuple des Francs qui fut la cible de ces tyrans intérieurs.

Une victime de plus de la politique « immigrationniste ». Une politique mise en oeuvre par des lois trouvant leur application dans les travers de notre société tels que le regroupement familial, la « culture » du vivre-ensemble, l’énorme carence de l’évangélisation sur le territoire national, le déni de notre civilisation ; une politique qui a aidé à faire jaillir de notre terre, une nouvelle société : une société multiculturelle dans laquelle sont soumis les français depuis trop longtemps et surtout sans leur consentement.

Par cette société nocive, irraisonnée, de cultures multiples qui n’ont pas le même Dieu, il ne peut découler que des conséquences graves pour notre civilisation française, européenne et notre Histoire. Par delà, politiquement, ces conséquences ne pourront que faire souffrir le peuple de souche qui sera en première ligne pour contempler dans la douleur le pays de ses ancêtres, effiloché jusqu’à en retirer toutes traces de ses gènes, toutes traces de ses origines.

Jusqu’où ces Jacobins iront-ils dans la destruction de la France et de ses valeurs millénaires enracinées. Tous ces responsables venant de la justice ou de la politique sont en toute connaissance de cause coupables de laisser potentiellement en liberté sur notre sol des barbares qui peuvent agir comme ils le veulent, où ils veulent (il n’y a plus de frontières) pour commettre des attentats, avec une facilité déconcertante! On ne peut que constater le travail de sape de la justice et du gouvernement ; un travail qui ne prend pas le problème à la racine et donc ne permettra pas de mettre fin à ces événements graves sans précédent.

Il ne peut avoir de solution sans revenir à la source, le christianisme, fondateur de notre civilisation. Cette vérité absolue à laquelle le peuple français était profondément attaché avant la Révolution.

Cet effacement volontaire du Christianisme dont souffre la France est une faute dont on mesure aujourd’hui la gravité. Il n’y a que la force catholique, le retour à une religion fière d’elle, fière de s’exprimer sur sa terre adoptive qui dressera des obstacles à ces guerriers conquérants, venus sur notre continent pour se l’approprier et y placer leur prophète.

Aujourd’hui, par ce déni de notre Histoire spirituelle, c’est un prêtre, un serviteur du Christ, un représentant de la France Catholique qui fut égorgé.

La France Républicaine pourra-t-elle continuer de renier l’héritage catholique encore longtemps ? Elle se prend en pleine face ce déni qu’elle a créé et voulu, appuyé volontairement ou non par un clergé timide, craintif, dépourvu de l’esprit de bravoure, dépourvu de l’esprit de fierté d’être au service tant du Christ que de sa Patrie, la France. Ainsi ce n’est certainement pas la République qui nous sauvera. Il faudrait qu’elle reconnaisse le passé catholique de notre pays et elle en est incapable puisque c’est de ses mains que ce passé spirtituel, intemporel a été massacré par une violence implacable sans précédent dans l’Histoire de France.

Depuis la révolution, La France a basculé dans les méandres osbcures imposée par la religion maçonnique. Pour cela, ces adeptes ont brisé le fil conducteur qui reliait un peuple à son roi, un peuple à sa foi ; un fil conducteur qui permettait aux français de s’élever, d’être fier d’appartenir au peuple des Francs, de poursuivre la filiation d’un peuple pétri dans de mêmes valeurs, nobles et spirituelles.

Le néant spirituel c’est l’abaissement, la décadence et la déliquescence de nos valeurs enracinées depuis des siècles. Aujourd’hui les français paient cher le remplacement de leur religion par celle de la République Jacobine ; le remplacement de Marie par Marianne (icône de femme imaginaire sans aucune valeur ; de plus, redoutable puisqu’opposée à la religion catholique depuis son existence)!

Il faut espérer que toutes ces victimes n’aient pas été blessées et tuées pour rien !

Que par ces actes d’atrocités, du sang versé des innocents naisse un souffle de nationalisme et que l’on retrouve avec conviction et fierté les racines millénaires et séculaires de la France, celles chrétiennes et celles de notre passé royal.

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